C’est le jury au grand complet du prix de thèse de l’Association nationale des étudiants en pharmacie de France (ANEPF) et du Pharmacien de France qui est monté sur scène pour décerner un grand prix et un prix spécial du jury samedi 17 octobre : Jocelyne Wittevrongel et Éric Garnier, respectivement directrice de la rédaction et directeur de la publication du Pharmacien de France, mais aussi David Ruczkal et Pierre-Emmanuel Chator, représentant l’ANEPF, acccompagnés de Jean-Marc Millot, doyen de la faculté de pharmacie de Reims. Un bon cru que ce prix de thèse 2015, à écouter Jocelyne Wittevrongel, puisque le jury a reçu « deux fois plus » de candidatures que l’année dernière.
Le prix spécial du jury tout d’abord a été remis, une fois n’est pas coutume, à deux étudiantes de la faculté de Lille 2, Léa Brière et Lucie Montagne, pour leur travail à quatre mains intitulé « Conception d’un nouvel outil pédagogique destiné à la formation à l’entretien pharmaceutique avec le patient diabétique de type 2 ». Elles se sont félicitées pour leur « premier congrès » de voir récompensé un projet qui a pris « deux ans » pour aboutir.
Le grand prix de thèse, récompensé de 1 000 euros, a lui été attribué à Kevin Chanussot, de la faculté de Besançon, pour un travail ambitieux intitulé « Évolutions du modèle officinal français dans un environnement européen et international », un travail présenté hors délai pour le prix de thèse 2014 mais qui a été admis dans la sélection de cette année. L’étudiant bisontin a raconté avoir choisi la Suisse pour exercer la pharmacie, pays où il peut notamment vacciner les patients…, en espérant qu’un jour un changement de législation en France le fasse revenir. Pour les étudiants encore dans l'Hexagone, à l’année prochaine !