N°1368
Mars 2025

Biosimilaires : en attendant la (vraie) substitution

par Mélanie Mazière
Le 18 juin 2024

Sur les quatre premiers mois de l’année, le taux de pénétration des biosimilaires en ville atteint 33,8 % en moyenne. Soit une progression d’environ 3 points en deux ans qui devrait s’améliorer courant 2024 grâce à l’arrivée, depuis février dernier, du premier biosimilaire de Roactemra (tocilizumab – Roche) : Tyenne (Fresenius Kabi). Le marché des biosimilaires en ville est « en constante évolution » depuis dix ans, comme le constate Patrick Oscar, délégué général du GIE GERS et directeur général de GERS Data. En effet, le nombre de présentations est passé de 7 à 44 sur ce laps de temps, et le chiffre d’affaires de 76 à 698 millions d’euros. Mais le succès varie selon les aires thérapeutiques. Bien implantés en oncologie (86,7 % de taux de pénétration) qui compte les deux seules molécules biologiques substituables par le pharmacien, les biosimilaires le sont bien moins en rhumatologie (46,6 %), en médecine interne (36,1 %), en diabétologie (22,3 %) ou en ophtalmologie (0,7 %).

Partager ce contenu
À lire aussi
86
%
C’est le taux d’ordonnances des analogues du GLP-1 qui ne sont pas conformes.
La FSPF va s’appuyer sur les remontées de terrain, synthétisées dans un livre blanc, pour s’attaquer à la...
Le président réélu Philippe Besset s’est fixé trois objectifs pour 2028 : protéger, développer et innover. Pour...
Bienvenue sur le nouveau site du Pharmacien de France !

Vous êtes déjà abonné ?
Connectez-vous pour mettre à jour vos identifiants :

 

Vous n’êtes pas encore abonné ?
Rejoignez-nous !