Lancée en 2018, Uber Health, la division santé de l’entreprise américaine dont le modèle économique est basé sur la mise en relation entre consommateurs et prestataires de services, commence à récolter les fruits de son développement accéléré dans ce secteur. Aux États-Unis, plus d’une centaine d’organismes de soins, dont certains grands hôpitaux, se sont déjà tournés vers Uber Health pour acheminer les patients entre leur domicile et leur lieu de consultation. Mais depuis cet été, l’offre s’est encore étoffée.
Un gros appétit
Appâté par la manne que représente la livraison de produits de santé à domicile et bien décidé à ne pas laisser Amazon festoyer en toute tranquilité, Uber a mis les bouchées doubles pour se positionner le plus rapidement possible sur ce créneau. Après avoir conclu un partenariat avec NimbleRx, une entreprise spécialisée dans la livraison de médicaments sur ordonnance qui lui servira d’intermédiaire avec les pharmacies, le géant californien a reçu l’autorisation d’opérer dans les villes de Seattle et de Dallas. Il ne compte bien entendu pas en rester là et annonce déjà un déploiement du service dans d’autres centres urbains. Uber Health s’était précédemment fait les dents à New York avec la livraison de médicaments en vente libre.