N°1380
Mai 2026

L’inacceptable réforme

La réforme de l’Agence du DPC présentée par le ministère de la Santé provoque un tollé chez Les Libéraux de Santé.

© Adobestock_Shakib
par Mélanie Mazière
Le 19 June 2026

Après l’annonce de la fermeture de l’ANDPC par le ministère de la Santé en novembre dernier, la répartition de ses différentes missions auprès d’autres opérateurs de l’État se précise. Mais, pour Les Libéraux de Santé (LDS), les pistes évoquées sont « inacceptables », car elles vont exclure les professions libérales de santé « du pilotage opérationnel et financier de leur propre formation continue ». En l’occurrence, la gestion des référentiels métiers serait confiée à la HAS – ce que son président, Lionel Collet, voit d’un bon œil –, tandis que les missions financières reviendraient à la Caisse des dépôts. Les LDS appellent au transfert des missions administratives et financières au FIF PL et au fonds d’assurance formation de la profession médicale (FAF PM), déjà compétents, voire à la Cnam. Ils demandent que la HAS collabore avec les conseils nationaux professionnels (CNP) pour l’élaboration et la gestion des référentiels, que les Ordres et les ARS contrôlent le suivi des formations par les professionnels, et que les 250 millions d’euros inscrits au PLFSS 2026 au titre du DPC soient bien consacrés à la formation des professionnels conventionnés.

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