La vente du pôle de médicaments grand public de Sanofi semble profiter au numéro 2 du marché français du paracétamol. C’est en tout cas un accord original qu’Upsa vient de passer avec l’État. En échange d’un gel de deux ans des baisses de sur cet antalgique, donc sur deux de ses spécialités phares (Dafalgan et Efferalgan), le laboratoire s’est engagé à relocaliser la production de deux médicaments considérés comme stratégiques sur son site agenais d’ici à 2026 ; deux molécules que le groupe, racheté par le japonais Taisho en 2019, doit choisir parmi une trentaine pointée par le gouvernement. Selon Les Échos, la lamotrigine et la prégabaline seraient dans le viseur. En 2022, Upsa s’était engagé à se fournir auprès de Seqens en paracétamol une fois la relocalisation du principe actif effective (prévue en 2025), en échange de subventions publiques et, déjà, de la stabilité du prix jusqu’au 31 décembre 2024.