À l’occasion d’un atelier presse le 22 octobre 2024, la filiale tricolore du groupe américain a rappelé sa position pour développer le marché des biosimilaires : miser sur l’interchangeabilité par le médecin en améliorant les mesures incitatives, la substitution par le pharmacien faisant quant à elle « obstacle à la décision médicale partagée » et posant « un risque pour l’observance du traitement ». Alors que cette substitution est appelée à se développer en 2025, le laboratoire espère qu’une mesure législative interdira au moins la substitution d’un biosimilaire par un autre.