Si plus de 51 % d’entre vous proposent déjà ce service de dépistage, 18 % ne vont pas tarder à se lancer. Quant aux 30 % qui ne franchiront pas le pas, les raisons avancées sont surtout liées à des « locaux inadaptés », un « manque d’effectif » ou encore à la proximité d’un « cabinet infirmier qui fait déjà le job ». Dans plus de 95 % des pharmacies qui proposent ces tests, seule une partie de l’équipe officinale les pratique et 34 % des officines ont dû se déporter à l’extérieur de leurs murs pour pouvoir mener à bien ce service. La très grande majorité (72 %) ne réalise que de 1 à 5 tests par jour quand près de 20 % oscillent entre 5 et 10 tests journaliers. Moins de 9 % des officines sondées et opérationnelles déclarent pratiquer plus de 10 tests en une journée.
Le couac des connexions à SI-DEP
Moins de disparités en revanche lorsqu’il s’agit d’évoquer les difficultés rencontrées lors du processus qui concernent 59 % des répondants et qui, à 97 %, sont d’ordre administratif. Le coupable est d’ailleurs clairement désigné : la plate-forme SI-DEP de déclaration des résulats à laquelle « il est impossible de se connecter ». Un vrai couac.