Le salaire minimum interprofessionnel de croissance (Smic) a augmenté de 1,13 % au 1er janvier 2024, soit de 15,61 euros nets de l’heure. Il atteint 11,65 euros bruts de l’heure, soit 1 766,92 euros bruts mensuels – 1 398,69 euros nets –, pour 35 heures de travail par semaine. À Mayotte, le Smic horaire brut est fixé à 8,80 euros, soit un montant brut mensuel de 1 334,67 euros pour 35 heures de travail par semaine.
Pour ne pas pénaliser les entreprises en difficulté, le soutien par l’activité partielle est revalorisé en conséquence. « Le plancher du taux horaire de l’allocation d’activité partielle versée à l’employeur par l’État passe de 8,21 euros à 8,30 euros, soit un montant équivalent à 90 % du Smic horaire net, développe l’ex-ministère du Travail, du Plein Emploi et de l’Insertion. Le plancher du taux horaire de l’allocation d’activité partielle de longue durée (APLD) passe de 9,12 euros à 9,22 euros, soit l’équivalent du Smic horaire net. »
Côté recette toujours, l’aide aux employeurs d’apprentis et de salariés en contrat de professionnalisation se poursuit en 2024. Les employeurs concernés toucheront jusqu’à 6 000 euros la première année pour l’embauche d’un apprenti ou d’un salarié de moins de 30 ans en contrat de professionnalisation conclu dans le cadre d’une formation de niveau inférieur ou égal à 7 (niveau master). Les entreprises de moins de 250 salariés en bénéficieront sans conditions.
Pour ne pas pénaliser les entreprises en difficulté, le soutien par l’activité partielle est revalorisé en conséquence. « Le plancher du taux horaire de l’allocation d’activité partielle versée à l’employeur par l’État passe de 8,21 euros à 8,30 euros, soit un montant équivalent à 90 % du Smic horaire net, développe l’ex-ministère du Travail, du Plein Emploi et de l’Insertion. Le plancher du taux horaire de l’allocation d’activité partielle de longue durée (APLD) passe de 9,12 euros à 9,22 euros, soit l’équivalent du Smic horaire net. »
Côté recette toujours, l’aide aux employeurs d’apprentis et de salariés en contrat de professionnalisation se poursuit en 2024. Les employeurs concernés toucheront jusqu’à 6 000 euros la première année pour l’embauche d’un apprenti ou d’un salarié de moins de 30 ans en contrat de professionnalisation conclu dans le cadre d’une formation de niveau inférieur ou égal à 7 (niveau master). Les entreprises de moins de 250 salariés en bénéficieront sans conditions.