Jusqu’au 15 novembre, la vaccination sera réservée aux patients à risque, telles que les personnes âgées de 65 ans et plus, celles atteintes de certaines maladies chroniques, les femmes enceintes ou encore les sujets souffrant d’obésité. Elle sera couplée à la campagne de rappel contre la Covid-19 qui a, elle, commencé le 3 octobre. Dans les officines, on ne change pas une équipe qui gagne. Ainsi, au-delà des pharmaciens, les préparateurs sont autorisés, jusqu’à la fin de l’état d’urgence sanitaire, c’est-à-dire le 31 janvier 2023, à administrer les vaccins grippe et Covid à la population, sous la supervision d’un pharmacien. Au-delà de la grippe et de la Covid, un arrêté publié au Journal officiel le 23 septembre ouvre la vaccination contre la variole du singe dans les pharmacies tout en permettant aux préparateurs d’administrer le vaccin. Cependant, toutes les officines ne sont pas concernées, uniquement celles qui se sont portées volontaires et désignées par les agences régionales de santé (ARS). Mais la vaccination par les préparateurs pourrait devenir pérenne. « Le ministre de la Santé m’a promis que la vaccination par les préparateurs serait inscrite dans le PLFSS pour 2023 », indique le président de la FSPF, Philippe Besset.