Il y a deux ans, Giphar avait répondu favorablement à la proposition de l’agence Nile d’intégrer son think tank sur les biosimilaires. Aujourd’hui, le groupement de pharmaciens annonce ne plus vouloir s’associer aux travaux du groupe de réflexion. En cause, une divergence d’opinions sur le rôle des officinaux dans l’interchangeabilité et la substitution de ces molécules. Pour Giphar, cet aspect doit être placé au cœur des réflexions et ses propositions visaient ainsi à améliorer la prise en charge des patients, incluant accompagnement, bonne observance et compréhension des traitements. Or, selon le groupement, ce sont plutôt les intérêts des industriels qui sont privilégiés. C’est pourquoi le bureau national de Giphar ne souhaite plus apporter sa caution à des positions qu’il ne partage pas et a décidé de se retirer de ce cercle.