L’Agence détaille notamment l’antibiothérapie à instaurer en première, deuxième et troisième intention : molécules, posologie, durée, population cible ; et reconnaît le syndrome post-borréliose de Lyme traitée (PTLDS) également appelé « Lyme long ». Une « avancée historique », a salué France Lyme, avant de s’élever, avec la Fédération française contre les maladies vectorielles à tiques, contre le manque de prise en charge des malades. Les associations appellent à la suspension de ces recommandations.