L’Association française de l’industrie pharmaceutique pour une automédication responsable (Afipa) a présenté, fin septembre, plusieurs propositions visant à tirer des leçons constructives de la crise sanitaire et améliorer le système de santé. Guidées par deux études réalisées en août 2020, elles s’appuient grandement sur la pharmacie d’officine qui n’a pas manqué de s’illustrer par la solidité et l’agilité de son modèle, sachant s’adapter à grande vitesse aux contraintes sanitaires et aux besoins des patients.
S’appuyer sur le pharmacien
Première idée : instaurer un « parcours de soins officinal » en s’appuyant sur la compétence du pharmacien et en renforçant son rôle de professionnel de santé de premier recours. Une autre priorité identifiée par l’Afipa consisterait à « intégrer les produits de santé de premier recours en pharmacie dans des politiques nationales ou régionales efficaces d’organisation des soins ». L’association considère même que cette approche pourrait être un « levier budgétaire » lors des prochains projets de loi de financement de la sécurité sociale (PLFSS).