L’ANSM sursoit à statuer sur la substitution du tocilizumab, a-t-elle annoncé le 23 juin. Elle attend en effet les conclusions d’une évaluation européenne, fin 2026 ou début 2027, qui fait suite à plusieurs cas de réactions d’hypersensibilité après remplacement du princeps (RoActemra, Roche) par l’un de ses biosimilaires (Tyenne, Fresenius Kabi). En revanche, dans un avis du 11 juillet, l’agence « ne s’oppose pas » à la substitution du dénosumab 60 mg et 120 mg. Elle impose de strictes conditions, telles que l’accompagnement du patient dans l’utilisation du dispositif d’administration par le pharmacien, à l’aide d’appareils factices fournis par les laboratoires.
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Tocilizumab et dénosumab

© Adobestock_Louise
par Mélanie Mazière
Le 27 July 2026
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