Après leur départ du Leem en janvier dernier, les membres de l’Association des moyens laboratoires et industries de santé (Amlis) créent MedFrance avec Biocodex, Opella et Upsa. Ce syndicat d’une quarantaine d’entreprises vise à « défendre les médicaments matures et soutenir l’industrie française et européenne ». De leur côté, les membres du G5 Santé (Sanofi, Ipsen, Guerbet, le LFB, Pierre Fabre, Théa Pharma et Servier) ont déposé les statuts de leur organisation syndicale et dévoileront, début avril, ses « grands axes d’engagement », son nom et son bureau. Une « recomposition syndicale » prise en considération par le cabinet du Premier ministre, alors que les deux nouvelles organisations comptent participer aux négociations du prochain accord-cadre avec l’État. Le Leem rappelle qu’il reste, à ce jour, le seul syndicat représentatif apte à signer des accords s’appliquant aux entreprises pharmaceutiques, adhérentes ou non.
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Des labos divisés

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par Mélanie Mazière
Le 10 March 2026
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