Fondé en 2002 en Corée du Sud et présent dans l’Hexagone depuis 2019, le laboratoire de biosimilaires Celltrion vient d’acquérir Gifrer Barbezat. Le groupe français, créé en 1912 et tourné vers la médication familiale, était, depuis 2000, sous le pavillon belge du laboratoire Qualiphar. Dans le cadre de cette opération, dont le montant n’a pas été révélé, c’est la filiale française de Celltrion qui a acquis l’intégralité des parts de Gifrer Barbezat.
Renaissance
« Avec ce rachat, nous nous assurons une capacité de vente dans les pharmacies, qui nous permettra de répondre de manière proactive à la politique du gouvernement français visant à étendre la substitution biosimilaire », indique Celltrion qui, dans son communiqué, décrit Gifrer Barbezat comme un « partenaire incontournable des officines ». En outre, il assure que la reprise de la société française s’accompagne d’un plan de relance ambitieux baptisé « La renaissance de Gifrer ». Celui-ci prévoit « l’injection immédiate de capitaux destinée à assainir sa structure financière » afin de pérenniser l’entreprise, maintenir les emplois, sauvegarder les savoir-faire industriels sur le territoire français et lui redonner « une position de leader sur le segment de l’automédication en France ».
