Droit de substitution, élargissement du répertoire, alignement de la marge sur celle du médicament d’origine, autorisation de remises, etc. Mais au moment de fixer leur plafond, c’est la douche froide, le gouvernement le limitant à 15 % et y associant une baisse du plafond des remises génériques de 40 à 30 %. La perspective : des millions d’euros de perte pour le réseau, des fermetures d’officines et des licenciements. À fin mai, le volume annuel du répertoire générique s’élève à 1,3 milliard d’unités délivrées contre 16 millions pour les biosimilaires. Côté chiffre d’affaires, le premier marché grimpe à 6 milliards d’euros (4,7 milliards sans les princeps) quand celui du répertoire des biologiques atteint 1,75 milliard d’euros (1,2 milliard pour les substituables). « Un marché balbutiant », qui ne permettra pas de compenser les pertes sur le générique, souligne la FSPF.
