Syndicats de pharmaciens et laboratoires s’opposent fermement au projet du CEPS de baisser le PFHT du paracétamol de 13,04 %, soit de 0,10 euro. Certes, le moratoire accordé en 2020 par le gouvernement prend fin le 31 décembre 2026. Mais, rappellent Opella et Upsa, ils ont tenu leurs promesses de relocalisation en investissant plus de 50 millions d’euros (et l’État 70 millions) dans l’usine iséroise Seqens pour y fabriquer le principe actif (les premières boîtes 100 % tricolores sont attendues en 2027), et produire en France leur coûte 60 % de plus qu’en Asie. Ils demandent au contraire une hausse de 0,10 euro du PFHT, à 0,86 euro.
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Le paradoxe du paracétamol

© Adobestock_Yusuf
par Mélanie Mazière
Le 27 July 2026
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