Une situation que la déléguée générale du GIE GERS, Lilia Bulteel, explique par « la mécanique des produits chers », la croissance de la marge étant tirée par les médicaments les plus onéreux : + 11 % pour ceux compris entre 150 et 1 930 euros, + 6 % au-delà. À noter que cette dernière catégorie représente près du quart (24 %) du chiffre d’affaires des médicaments remboursables à l’officine, mais moins de 0,1 % des volumes.
Sur l’ensemble du marché (voir graphique), la croissance entamée en 2021 (après des années sans évolution) se poursuit mais marque une décélération. Celle-ci avait atteint un pic en 2022 (+ 3,3 milliards d’euros en un an) et s’établit, en cumul mobile annuel à août 2025, à 900 millions d’euros.
