Les dettes de 325 000 euros, répertoriées sur Infogreffe, pourraient s’alourdir à 1 million d’euros, d’après le cofondateur de Livmed’s, Talel Hakimi. La start-up de livraison de médicaments créée en 2020 est en redressement judiciaire depuis avril dernier. Début juillet, le tribunal de commerce de Nice a pris acte de la cessation de paiement et lui a donné six mois pour se restructurer. Encore faut-il convaincre les « 400 à 1 000 » livreurs (et non 30 000) de continuer à livrer malgré des défaillances dans le paiement des salaires, ainsi que les 400 pharmacies clientes (et non 2 000) de participer financièrement à la livraison. En médiation après avoir été attaquée en 2023 par l’Ordre des pharmaciens pour « exercice d’une activité de vente ou de courtage de médicaments », la société doit démontrer qu’elle peut être rentable. Faute de quoi, indiquent Les Échos, le juge tranchera entre cession partielle ou totale, et liquidation.
